Partager la publication "Pompe à chaleur qui ne s’arrête pas : fonctionnement normal ou signe de panne ?"
Mis à jour le 12 octobre 2026 · Chiffres vérifiés le 12 octobre 2026
Ce qui a changé le 12 octobre 2026
- Fuite de fluide : une recharge sans réparation est interdite, et seule une entreprise titulaire d’une attestation de capacité peut intervenir (règles rappelées par la DREAL Occitanie en novembre 2024 et règlement européen 2024/573).
- Consigne : la référence est 19 °C en moyenne et 16 à 17 °C la nuit, et non plus « 18 à 21 °C toute l’année ».
- Ajouts : fonctionnement continu des PAC à vitesse variable, cycles courts chiffrés, surdimensionnement, appoint électrique, entretien obligatoire tous les 2 ans et simulation indicative.
Une pompe à chaleur qui ne s’arrête pas n’est pas forcément en panne : une PAC à vitesse variable réglée avec une loi d’eau est conçue pour fonctionner longtemps à puissance réduite, alors qu’une température de départ fixe la fait cycler. Il faut s’inquiéter quand la consigne n’est jamais atteinte, quand l’appoint électrique reste enclenché par temps doux ou quand l’appareil enchaîne arrêts et redémarrages rapprochés. Ce guide vaut pour une maison individuelle chauffée par une PAC air/eau ou air/air en France métropolitaine, avec les règles en vigueur au 12 octobre 2026.
L’essentiel
- Une PAC inverter réglée avec une loi d’eau module sa puissance : tourner longtemps à faible régime est son fonctionnement normal (Energy Saving Trust, 2025), d’autant plus par temps froid.
- Les cycles courts gênent davantage qu’une marche continue : dans une étude suisse publiée en 2023, 24 % des PAC air/eau évaluées présentaient des cycles atypiques.
- Signaux d’alerte : consigne jamais atteinte, appoint électrique en marche par temps doux, givre persistant, code erreur, consommation en hausse à météo comparable.
- Une fuite de fluide frigorigène se répare avant toute recharge, par une entreprise attestée : recharger sans réparer est une contravention de 5e classe, jusqu’à 1 500 € pour un particulier (DREAL Occitanie, 2024).
- L’entretien d’une PAC de 4 à 70 kW est obligatoire, avec au plus 2 ans entre deux visites (décret 2020-912).
Est-ce normal qu’une pompe à chaleur ne s’arrête jamais ?
Oui, le plus souvent : une PAC à vitesse variable (inverter) bien réglée est conçue pour tourner longtemps à puissance réduite plutôt que de s’allumer et s’éteindre en tout ou rien. Le compresseur d’une PAC inverter adapte sa vitesse au besoin de chauffage. Avec une loi d’eau (ou courbe de chauffe), la température de l’eau envoyée aux radiateurs ou au plancher suit la température extérieure. L’Energy Saving Trust explique qu’ainsi la PAC peut continuer à fonctionner de façon stable et efficace quand le besoin baisse, alors qu’avec une température de départ fixe elle devrait cycler, c’est-à-dire s’arrêter et redémarrer à répétition. L’ADEME rappelle que les meilleures performances sont obtenues avec des PAC dont la température de chauffage est bien réglée en fonction de la température extérieure.
Le temps de marche augmente avec le froid. Une étude publiée dans Applied Energy en 2023, menée sur 503 PAC suisses équipées de compteurs communicants, montre que le nombre médian de cycles passe d’environ 5 par jour à 12 °C extérieurs à environ 12 par jour à 0 °C. Ces chiffres décrivent un parc, pas chaque appareil.
Combien de temps une PAC doit-elle tourner par jour ?
Il n’existe pas de durée de référence : elle dépend de la température extérieure, de l’isolation, du dimensionnement et des réglages. Nous n’avons trouvé aucune durée journalière de référence dans les publications de l’ADEME ni sur service-public.fr ; les chiffres en heures par jour qui circulent en ligne viennent de fournisseurs. La simulation indicative ci-dessous donne un ordre de grandeur de la part de puissance demandée selon la météo.
Simulation indicative
Ordre de grandeur : quelle part de puissance votre PAC doit-elle fournir selon la météo ?
Ce tableau montre quelle part de la puissance nécessaire à la température de base une PAC dimensionnée au plus juste doit fournir selon la température extérieure, et donc si une marche continue est attendue.
| Température extérieure | Besoin relatif | Comportement attendu |
|---|---|---|
| −7 °C | 100 % | Marche continue à pleine puissance ; appoint possible en dessous |
| 0 °C | ≈ 73 % | Marche continue modulée ; dégivrages normaux par temps humide |
| 7 °C | ≈ 46 % | Marche continue à régime réduit ou quelques cycles |
| 12 °C | ≈ 27 % | Cycles probables ; une marche continue à plein régime est à surveiller, sauf production d’eau chaude ou relance après un abaissement |
Hypothèses : besoin de chauffage proportionnel à l’écart entre intérieur et extérieur (méthode des déperditions de base), soit (19 − T extérieure) / (19 − T base) ; consigne de 19 °C (article R241-26 du code de l’énergie, ADEME) ; température de base de −7 °C prise comme exemple (elle varie selon la zone climatique et l’altitude et figure dans la note de dimensionnement) ; PAC dimensionnée à 100 % du besoin à la température de base ; apports solaires et internes, eau chaude sanitaire, dégivrage et inertie ignorés. Avec 20 °C de consigne ou une température de base de −10 °C, les valeurs changent de 1 à 10 points environ, sans modifier les conclusions. Ce n’est pas un diagnostic. Calcul refait lors de la vérification du 12/10/2026.
Vaut-il mieux qu’elle tourne en continu ou par cycles courts ?
Pour une PAC inverter, une marche longue à faible régime est préférable à des cycles courts répétés, qui font perdre du rendement et sollicitent le compresseur. Dans l’étude suisse, 41 des 243 PAC évaluées (16,9 %) présentaient des cycles atypiques, une proportion plus de deux fois plus élevée chez les PAC air/eau (24,0 %) que chez les géothermiques (9,2 %) (Applied Energy). La revue de littérature de cette étude cite des pertes de 5 à 30 % dues aux cycles, une fourchette tirée d’autres travaux. Un rapport d’EA Technology pour le gouvernement britannique (2012), portant sur des machines à vitesse fixe, recommandait une durée de marche minimale d’environ 6 minutes : c’est un repère ancien, à ne pas transposer tel quel aux PAC inverter récentes. Sous sa puissance minimale de modulation, une PAC inverter fait de toute façon quelques cycles, ce qui reste normal.
Qu’est-ce qui tourne en permanence : compresseur, ventilateur, circulateur ou appoint ?
Avant de conclure à une panne, repérez ce qui tourne : une unité intérieure air/air ou un circulateur qui fonctionne en continu n’a pas la même signification qu’un compresseur bloqué à plein régime.
| Ce qui tourne | Normal si… | À surveiller si… |
|---|---|---|
| Compresseur (unité extérieure) | Il module à régime réduit et la consigne est atteinte | Il reste à régime élevé et constant par temps doux sans que la température de la maison soit atteinte |
| Ventilateur de l’unité extérieure | Il tourne avec le compresseur ; son comportement pendant un dégivrage dépend du mode de dégivrage | L’unité reste couverte d’une glace qui ne disparaît pas |
| Unité intérieure air/air | Elle ventile en continu : pour la climatisation, le fabricant Thermor juge ce fonctionnement normal « dans la grande majorité des cas » ; en chauffage, le principe inverter est le même | Elle reste dans un régime inhabituel et constant, sans baisse de marche, et la pièce peine à chauffer |
| Circulateur (PAC air/eau) | Il fait circuler l’eau du réseau pendant que le compresseur module ou s’arrête, selon le réglage | Le compresseur ne redémarre jamais alors que la maison se refroidit |
| Appoint électrique (résistance) | Il s’enclenche par grand froid ou lors de pics de besoin | Il reste souvent en marche en mi-saison : dans un parc allemand mesuré, l’appoint ne pèse en moyenne que 1,3 % de l’électricité des PAC air/eau |
Les 1,3 % proviennent du suivi de 77 PAC en maisons existantes par le Fraunhofer ISE, publié en novembre 2025. L’ADEME précise que les PAC aérothermiques nécessitent un système d’appoint, le plus souvent électrique et intégré à l’installation.
Pourquoi une PAC tourne-t-elle sans arrêt ? Les causes possibles
Les causes vont du fonctionnement normal (grand froid, dégivrage, production d’eau chaude, loi d’eau) au défaut réel (encrassement, mauvais dimensionnement, fuite de fluide). Si votre PAC produit aussi l’eau chaude sanitaire, cette production allonge son temps de marche, y compris hors saison de chauffe.
Le froid et le dégivrage allongent-ils le fonctionnement ?
Oui : autour du point de congélation, par temps humide, l’unité extérieure givre et doit dégivrer régulièrement, ce qui allonge le temps de marche. SuisseEnergie (Office fédéral de l’énergie) rappelle que le givrage concerne surtout les températures proches du point de congélation (de −2 à +5 °C) et estime que le dégivrage par gaz chauds représente 10 à 15 % du temps de fonctionnement. La présence de givre n’est donc pas une panne ; une couche de glace qui s’épaissit ou persiste en est une. Dans ce cas, ne cassez pas la glace et ne dégivrez pas l’appareil vous-même : voyez que faire si votre pompe à chaleur est gelée.

Une consigne ou une loi d’eau mal réglée peut-elle en être la cause ?
Oui : une consigne trop haute ou une courbe de chauffe mal ajustée fait travailler la PAC plus que nécessaire. Dans les logements, la température de chauffage ne doit pas dépasser 19 °C en moyenne (article R241-26 du code de l’énergie, rappelé par le ministère de la Transition écologique). L’ADEME recommande 19 à 21 °C le jour et 16 à 17 °C la nuit quand vous êtes à la maison, 16 à 18 °C pour une absence de quelques heures ; baisser la consigne de 1 °C permet en moyenne d’économiser 7 % d’énergie de chauffage. Conseil de la rédaction : adaptez ces repères pour les personnes fragiles (nourrissons, personnes âgées ou malades). Une loi d’eau bien réglée limite ce surplus. Pour la procédure, voyez comment régler la température de sa PAC air/eau.
PAC sous-dimensionnée ou surdimensionnée : quels effets ?
Sous-dimensionnée, la PAC tourne à plein régime et fait appel à l’appoint ; surdimensionnée, elle fonctionne en sous-régime, cycle et s’use plus vite. Un appoint souvent sollicité hors grand froid peut venir d’une puissance insuffisante, mais aussi d’un seuil d’enclenchement mal réglé, d’une courbe de chauffe trop haute ou d’un défaut de la PAC : seul un diagnostic permet de trancher. À l’inverse, le guide ADEME sur les pompes à chaleur (novembre 2024) prévient qu’une PAC devenue surdimensionnée, par exemple après des travaux d’isolation, risque « de fonctionner en sous-régime et donc de s’user plus rapidement » ; une PAC trop puissante risque aussi de consommer plus d’électricité que nécessaire (ADEME). Le Fraunhofer ISE a constaté que beaucoup de PAC suivies étaient surdimensionnées, avec une fréquence de mise en marche très élevée sur certaines installations. Pour une PAC financée par les certificats d’économies d’énergie, le professionnel calcule les déperditions à la température de base et remet une note de dimensionnement au bénéficiaire dès l’engagement de l’opération (fiche CEE BAR-TH-171, version A82-5).
Un échangeur ou des filtres encrassés suffisent-ils à l’expliquer ?
Oui : un échangeur extérieur obstrué par des feuilles ou des filtres intérieurs colmatés réduisent l’échange de chaleur et allongent le fonctionnement. Le nettoyage, si nécessaire, fait partie de l’entretien obligatoire. Pour une PAC air/air, Hydro-Québec indique que les fabricants recommandent de nettoyer les filtres une fois par mois en période d’utilisation intensive ; suivez en priorité la notice de votre appareil.
Et une fuite de fluide frigorigène ?
Une fuite réduit la chaleur captée et oblige la PAC à tourner plus longtemps ; seule une entreprise attestée peut la rechercher, la réparer puis recharger le circuit. Toute intervention sur un équipement frigorifique doit être confiée à une entreprise titulaire d’une attestation de capacité, dont les techniciens détiennent une attestation d’aptitude. D’après la DREAL Occitanie, recharger un équipement qui fuit sans l’avoir réparé est une contravention de 5e classe, soit jusqu’à 1 500 € d’amende pour une personne physique. Le règlement (UE) 2024/573 impose de réparer la fuite « sans retard injustifié » ; pour les équipements soumis aux contrôles d’étanchéité périodiques (à partir de 5 tonnes équivalent CO2), l’étanchéité est recontrôlée au plus tôt après 24 heures de fonctionnement et au plus tard un mois après la réparation. Pour en savoir plus sur les gaz utilisés, voyez notre article sur les fluides frigorigènes des PAC. Une fuite de fluide passe souvent inaperçue à l’odeur ; en revanche, en cas d’odeur de brûlé ou inhabituelle près de l’appareil, coupez son alimentation au tableau électrique, aérez, évitez toute flamme et appelez un professionnel.
Quelle température extérieure minimale pour l’efficacité d’une pompe à chaleur ?
Quels contrôles faire soi-même, et quand appeler un professionnel ?
Vous pouvez vérifier les réglages, l’unité extérieure et les filtres ; tout ce qui touche au circuit frigorifique ou à l’intérieur de l’appareil relève d’un professionnel. Avant d’appeler :
- Vérifiez le mode (chauffage, eau chaude, été) et la consigne : 19 °C en moyenne, 16 à 17 °C la nuit.
- Notez la température extérieure : par grand froid, une marche continue est attendue (voir la simulation).
- Coupez la PAC à son disjoncteur et attendez l’arrêt du ventilateur avant de dégager l’unité extérieure (feuilles, neige, objets). Portez des gants, ne touchez pas aux ailettes, n’utilisez ni nettoyeur haute pression ni outil pour casser la glace, et n’ouvrez jamais le capot.
- Nettoyez les filtres des unités intérieures air/air, appareil coupé, selon la notice.
- Regardez si l’appoint électrique est enclenché (afficheur ou application) et comparez la consommation mois par mois, à météo comparable.
- Notez les codes erreur et la date du dernier entretien.
Appelez un professionnel si la consigne n’est jamais atteinte par temps doux, si l’appoint reste en marche hors grand froid, si l’unité reste prise en glace, si un code erreur s’affiche, si le disjoncteur saute, si vous constatez une fuite d’eau, un bruit métallique ou une odeur inhabituelle, ou si la consommation grimpe sans raison météo. N’intervenez pas sur une unité installée en hauteur.

À vérifier avant de vous lancer
- Demandez à l’entreprise son attestation de capacité pour les fluides frigorigènes : la liste des opérateurs attestés est publiée par l’ADEME (registre SYDEREP, aussi disponible sur data.gouv.fr).
- Refusez toute recharge de fluide sans recherche ni réparation de la fuite (DREAL Occitanie, règlement (UE) 2024/573).
- Pour une installation ou un remplacement, faites appel à un professionnel RGE QualiPAC (qualification valable 4 ans avec suivi annuel) et demandez la note de dimensionnement.
- Conservez vos attestations d’entretien au moins 2 ans.
Faut-il éteindre sa PAC la nuit ou l’été ?
Mieux vaut abaisser la consigne la nuit que couper la PAC, et passer en mode été ou hors gel plutôt que de couper l’alimentation, en suivant la notice du fabricant. L’ADEME recommande 16 à 17 °C la nuit et environ 12 °C pour une absence de plusieurs jours. Avec un plancher chauffant, très inerte, l’abaissement nocturne apporte moins. Une relance à pleine puissance après un arrêt complet peut solliciter l’appoint électrique. En hiver, ne mettez pas hors tension une PAC monobloc dont le circuit d’eau passe à l’extérieur sans vérifier sa protection antigel. Le thermostat programmable, qui gère ces niveaux, sera obligatoire dans les logements existants au 1er janvier 2030, après un report décidé par le décret 2025-1343 du 26 décembre 2025 (service-public.fr).
L’entretien de la pompe à chaleur est-il obligatoire ?
Oui : une PAC de 4 à 70 kW doit être entretenue par un professionnel, avec au plus 2 ans entre deux entretiens (décret 2020-912 du 28 juillet 2020). Le ministère de la Transition écologique précise que l’entretien des systèmes individuels se fait à l’initiative de l’occupant. Selon l’article R224-44-2 du code de l’environnement, l’entretien comprend la vérification de la PAC, un contrôle d’étanchéité du circuit de fluide frigorigène, un nettoyage si nécessaire, le réglage et des conseils d’utilisation. Le professionnel établit une attestation dans les 15 jours suivant sa visite (article R224-44-4 du code de l’environnement). Selon la fiche ADEME sur l’entretien des PAC, vous la conservez au moins 2 ans ; dans un logement loué, l’entretien revient au locataire, sauf clause contraire du bail. Pour les gestes du quotidien, voyez comment entretenir sa pompe à chaleur.
Questions fréquentes
Ma PAC est-elle beaucoup moins efficace quand elle tourne par grand froid ?
Son rendement baisse, mais il reste nettement supérieur à celui d’un chauffage électrique direct dans les suivis disponibles. Au Royaume-Uni, le projet Electrification of Heat (Energy Systems Catapult, résultats intermédiaires sur 742 PAC suivies de novembre 2020 à août 2022) a mesuré un coefficient de performance saisonnier médian de 2,80 pour les PAC air/eau, et de 2,44 les jours les plus froids. Ces mesures viennent d’hivers généralement plus doux que dans l’est de la France ou en montagne.
Le circulateur tourne alors que la PAC ne chauffe pas : est-ce normal ?
Cela dépend du réglage : avec une loi d’eau, l’eau peut circuler dans le réseau pendant que le compresseur module ou s’arrête. Aucune règle officielle ne fixe ce point ; son arrêt hors saison de chauffe se paramètre généralement avec l’installateur. Si le compresseur ne redémarre jamais alors que la maison se refroidit, faites contrôler l’installation.
Baisser la loi d’eau fait-il tourner la PAC plus longtemps ?
Oui, en général : avec une eau de départ moins chaude, la PAC fournit la même chaleur en fonctionnant plus longtemps à régime réduit, ce qui correspond au fonctionnement stable décrit par l’Energy Saving Trust. Baissez la courbe par petits pas et vérifiez que la consigne reste atteinte ; si la maison ne chauffe plus assez ou si l’appoint s’enclenche, remontez-la légèrement.
Sources
- Parlement européen et Conseil, « Règlement (UE) 2024/573 relatif aux gaz à effet de serre fluorés », 7 février 2024, consulté le 12/10/2026.
- Ministère de la Transition écologique, « Entretien et inspection des systèmes de chauffage et de climatisation », mis à jour le 14 décembre 2022, consulté le 12/10/2026.
- AIDA (INERIS), « Décret n° 2020-912 du 28 juillet 2020 relatif à l’inspection et à l’entretien des chaudières, des systèmes de chauffage et de climatisation », consulté le 12/10/2026.
- Ministère de la Transition écologique, « Chauffage des bâtiments », mis à jour le 16 novembre 2020, consulté le 12/10/2026.
- Service-public.fr, « Thermostat programmable : l’obligation reportée au 1er janvier 2030 », 17 février 2026, consulté le 12/10/2026.
- DREAL Occitanie, « Réglementation des fluides frigorigènes », 22 novembre 2024, consulté le 12/10/2026.
- ADEME, « Se chauffer avec une pompe à chaleur », 12 décembre 2025, consulté le 12/10/2026.
- ADEME, « Réduire sa facture de chauffage avec un thermostat programmable », 12 décembre 2025, consulté le 12/10/2026.
- ADEME, « Tout comprendre : les pompes à chaleur », novembre 2024, consulté le 12/10/2026.
- ADEME, « Fiche entretien : pompe à chaleur et climatiseur », octobre 2023, consulté le 12/10/2026.
- ADEME, « REP GF : liste des opérateurs attestés », data.gouv.fr, mis à jour le 11 octobre 2026, consulté le 12/10/2026.
- ATEE / ministère, « Fiche CEE BAR-TH-171, version A82-5 », applicable aux opérations engagées à compter du 1er septembre 2026, consulté le 12/10/2026.
- Qualit’EnR, « QualiPAC », mis à jour le 23 juillet 2026, consulté le 12/10/2026.
- SuisseEnergie / Office fédéral de l’énergie, « Dégivrage des pompes à chaleur air/eau », novembre 2021, consulté le 12/10/2026.
- Brudermueller T. et al., « Large-scale monitoring of residential heat pump cycling using smart meter data », Applied Energy, vol. 350, 2023, consulté le 12/10/2026.
- Fraunhofer ISE, « Wärmepumpen heizen auch im Altbau klimafreundlich », novembre 2025, consulté le 12/10/2026.
- Energy Saving Trust, « Weather compensation and other controls », 2 avril 2025, consulté le 12/10/2026.
- EA Technology pour le DECC, « The effects of cycling on heat pump performance », publié le 21 décembre 2012, consulté le 12/10/2026.
- Energy Systems Catapult, « Heat pumps shown to be three times more efficient than gas boilers », résultats intermédiaires publiés en 2023 (mesures de novembre 2020 à août 2022), consulté le 12/10/2026.
- Hydro-Québec, « Guide d’utilisation et d’entretien d’une thermopompe », mars 2026, consulté le 12/10/2026.
- Thermor (fabricant), FAQ « Comment résoudre un problème de climatisation qui tourne en permanence » (mise à jour le 5 janvier 2026) et « Comment résoudre un problème de pompe à chaleur air/eau qui givre » (mise à jour le 13 janvier 2026), consultées le 12/10/2026 (citées sans lien).
Article préparé avec l’aide d’outils d’IA ; chaque donnée a été vérifiée le 12/10/2026 auprès des sources citées. Notre méthode éditoriale.




