Quelles solutions pour un chauffage plus écologique ?

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Au fur et à mesure que le temps passe, l’actualité et le climat nous font prendre conscience que nos bonnes vieilles chaudières à fioul ou à gaz ne doivent plus être la seule option de chauffage. Si la France veut atteindre l’objectif zéro carbone, tout en assurant une relative indépendance énergétique, nous ne devons pas nous contenter de réduire le thermostat, d’isoler correctement notre maison et la ventiler avec efficacité ou de laver nos vêtements à 30 degrés. La bonne nouvelle, c’est que des nouvelles technologies sont toujours en train d’émerger et de s’améliorer. Aujourd’hui de nombreuses solutions sont disponibles pour chauffer votre maison : panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques, chaudières électriques ou chauffage électrique par le sol, pompe à chaleur ou chaudières biomasse … le choix est large.

Un vrai geste qui compte pour se chauffer écolo, c’est donc d’opter pour une solution de chauffage à faible émission de carbone, et pour vous aider dans votre réflexion, en voici la liste.

La féé électrique pour un chauffage performant et écologique

Lors que l’on parle de chauffage/climatisation électrique, les pompes à chaleur représentent la solution la plus en vogue . En effet, les pompes à chaleur tire leur grande efficacité du fait qu’en puisant une partie de la chaleur / fraicheur à l’extérieur de votre maison, elle réduisent d’autant la consommation d’énergie nécessaire au maintient d’une température stable dans votre intérieur. Si vous voulez comprendre le fonctionnement de ces appareils, je vous explique tout dans mon article : comprendre comment fonctionne une pompe à chaleur.

Une solution vraiment écologique ? C’est cette économie d’énergie induite par leur fonctionnement qui les propulsent au rang d’appareils de chauffage et de climatisation écologiques. Bien sur on pourra discuter longtemps de ce parti prit : les gaz colorigènes qu’elle contiennent sont extrêmement polluants et à fort effet de serre. C’est d’ailleurs pour cela que la Loi vous impose une visite d’entretien tous les deux ans. Le bilan écologique de ces appareils est donc a envisager avec quelques nuances dans lesquelles on prendra en compte – entre autres – la manière dont est produite l’énergie consommées, les risques de fuite des gaz colorigènes etc etc.

Néanmoins les pompes à chaleurs ont de multiples avantages qu’il ne faut pas négliger. Déja en comparaison de solutions de chauffage à base de fioul ou de charbon, la comparaison des bilans carbone – voir écologique de manière générale – ne sera pas trop compliquée à faire. En plus les pompes à chaleur étant relativement facile à poser, elles s’avèrent être une solution de climatisation ou de chauffage assez économiques.

Alors pour y voir plus clair entre tous les différents types de pompe à chaleur – au sein des deux grandes familles aérothermiques et géothermiques – et dans les subtilités dans leur installation chez vous voici un article bibliothèque : c’est un résumé de notre dossier sur les pompe à chaleur. Chaque lien présent ci-dessous vous renvois vers un article de ce blog qui explore plus en profondeur la thématique traitée par le lien.

Pompes à chaleur aérothermique (air/air ou air/eau)

Les pompes à chaleur à air sont un excellent moyen de chauffage à faible émission de carbone, car elles captent la chaleur naturelle de l’air et l’utilisent pour fournir à votre maison soit de l’air chaud, soit de l’eau chaude pour vos robinets comme pour vos radiateurs. Au lieu de brûler une source de combustible, comme le gaz ou le bois, elles utilisent l’électricité pour augmenter la chaleur captée à l’extérieur afin qu’elle soit suffisamment chaude pour vous garantir un bon petit nid douillet en hivers – et bien frais en été si elles sont réversibles.

On distingue généralement deux types de pompes à chaleur aérothermiques:

  • Les pompes à chaleur aérothermiques Air/Air

Le modèle le plus courant en France : la pompe à chaleur puise / décharge des calories dans l’air extérieur pour insuffler à l’intérieur de l’air porté à la bonne température. C’est pour cela que l’on appelle ces pompes Air/Air : échange calorifique entre l’Aire extérieur et l’Air intérieur. Je précise ce point qui peut paraitre évident parce que généralement on ne nomme pas les pompes à chaleur par leur source de calories (aérothermiques, géothermiques…) mais par les méthodes d’échange calorifiques (Air/Air / Air/Eau / Eau/Eau)

  • Les pompes à chaleur aérothermique Air/Eau

Les pompes à chaleur aérothermiques Air/Eau sont avant tout un moyen de chauffage. Celui-ci sera d’autant plus facilement intégrable chez vous, qu’il pourra se brancher directement sur les conduites d’eau de votre ancien système de chauffage à gaz ou à fioul. A ce stade je pense que vous en aurez comprit le fonctionnement : l’appareil capte dans l’air extérieur les calories qu’il redistribue à l’intérieur via un échangeur de chaleur Air/Eau (en gros on fait passer l’air chaud dans plein de petits tuyaux qui contiennent l’eau – ce qui la réchauffe). cette eau est ensuite utilisé pour votre eau chaude sanitaire ou pour votre réseau de radiateurs.

Une pompe à chaleur Air/Eau peut elle être réversible ? On le sait un des plus gros avantage de la PAC Air/Air c’est de pouvoir générer autant de l’air chaud que de l’air froid. Et bien c’est un peu la même chose pour les pompes à chaleur Air/Eau – en moins puissant par contre. En effet certaine pompe à chaleur Air/Eau disposent d’une fonction « rafraichissement » : elles font alors circuler de l’eau froide dans votre système permettant ainsi que diffuser de la fraicheur et non de la chaleur. Mais il faut faire attention ce système n’est pas compatible avec les radiateurs (dont les températures passeraient sous le point de rosée ce qui les feraient littéralement ruisseler ). Pour bénéficier de cette option de rafraichissement il vous faudra installer des ventilo-convecteurs ou utiliser un système de plancher chauffant/rafraichissant.

Les pompes à chaleur à air sont en train de devenir l’une des méthodes de chauffage à faible émission de carbone les plus populaires. En effet, elles sont moins chères et plus faciles à installer que les pompes à chaleur géothermiques, que nous allons voir tout de suite d’ailleurs.

Pompes à chaleur géothermiques ou hydrothermiques

Les pompes à chaleur géothermiques ou hydrothermiques fonctionnent à peu près de la même manière que leurs homologues à air, mais elles puisent la chaleur – ou la fraicheur -dans le sol, par l’intermédiaire d’une série de tuyaux enterrés qui véhiculent soit de l’air soit un fluide caloporteur. Elles utilisent également l’électricité pour produire de la chaleur supplémentaire, ce qui signifie qu’elles auront à peu près le même rendement qu’une pompe à chaleur à air pour une température « normale ». mais quand le thermomètre s’affole en surface, la température du sous-sol reste stable autour d’une dizaine de degrés.

C’est l’énorme avantage des PAC géothermiques ou hydrothermiques : elles ont un rendement constant tout au long de l’année car ne sont pas soumises aux variations de températures de l’air extérieur. Donc même s’il fait 40 degrés dehors, elles n’auront pas besoin de plus d’énergie pour maintenir votre intérieur à 20 degrés car leur source d’air ou d’eau sera à température constante à 10 degrés environ. Alors que la pompe à chaleur aérothermique – elle – devra « puiser » la fraicheur dans un air à 40 degrés.

De manière générale on retrouve deux types de Pompe à Chaleur Géothermique. Les pompes à chaleur géothermique Air/Air et les pompes à chaleur géothermiques Eau/Eau que l’on appelle aussi pompe à chaleur hydrothermiques.

Pour fonctionner, une pompe à chaleur géothermique Air/Air ou Air/Eau va pomper un liquide caloporteur (généralement de l’eau glycolée) dans un réseau sous terrain – ou la température reste constante à une profondeur d’environ deux mètres – pour le faire passer dans un échangeur de chaleur afin de rafraichir/chauffer soit un fluide caloporteur (Eau/Air) soit directement l’eau de votre circuit de chauffage (Eau/Eau). Les deux circuit sont étanches pour éviter que les éventuels gaz/bactéries/spores sous terrains soient diffusés dans votre maison. C »est d’ailleurs la différence avec un système de puits canadien ou provençal : une pompe a chaleur géothermique ne fonctionne pas avec de l’air sous terrain, ce dernier n’est donc pas en contact avec l’atmosphère de votre maison.

Si le modèle est Eau/Air : le fluide caloporteur porté à la bonne température est injecté dans un échangeur de chaleur (un ventilo-convecteur) par lequel passera l’air intérieur de votre maison qui sera donc réchauffé/refroidit.
Si le modèle est Eau/Eau : c’est directement l’eau issu de l’échangeur de chaleur qui sera porté à la bonne température et injecté dans votre circuit de chauffage (radiateurs, planchers chauffants etc)

Les pompes à chaleurs hydrothermiques sont moins courantes en France et doivent faire l’objet d’autorisations spéciales si le captage pompe la nappe phréatique. Il s’agit en effet de capter l’eau soit d’une source sous-terraine, soit dans le fond d’une étendue d’eau profonde. En effet en profondeur sous terre ou sous l’eau, la température reste quasiment constante. Cette eau est donc captée puis passe dans un échangeur calorifique pour chauffer l’eau du circuit interne de votre maison (les deux systèmes d’eau doivent être hermétiquement séparés pour ne pas polluer l’eau phréatique). Cette eau est ensuite encore réchauffée par votre pompe à chaleur puis redistribuée dans le circuit de chauffage de votre maison.

Sont elles plus écologiques que les PAC aérothermiques ? Même lorsque ces appareils prennent de l’électricité sur le réseau national, on pense qu’ils ne consomment encore qu’environ 130 grammes de CO2 par kilowattheure (kWh) de chaleur fournie. Une chaudière à gaz utilise environ 215 grammes de CO2 et une chaudière à mazout, 320 grammes. La différence entre aérothermie et géothermie/hydrothermie est – elle – plus subtile : elle dépendra énormément de différentiel entre la température intérieur cible et l’écart entre la température du sous sol et celle de l’air extérieur. En clair : quand la température de l’air extérieur sera très froide / très chaude, la PAC géothermique sera beaucoup plus économique/écologique que la PAC aérothermique qui fonctionne moins bien dans les « extrêmes » de température.

En plus, dans les modèles les plus évolués ; elles peuvent être alimentées par de l’électricité produite par des panneaux solaires, ce qui rend leurs émissions nettes de carbone absolument nulles. Les deux types de pompes à chaleur fonctionnent mieux dans une maison efficace sur le plan thermique : c’est-à-dire bien isolée et ventilée correctement. Non seulement cela pourrait réduire davantage les émissions de carbone, mais vous réduirez également les pertes de chaleur et les courants d’air.

Les chaudières électriques : performantes mais un peu moins écolo

Comme pour les pompes à chaleur, les chaudières électriques peuvent être un bon moyen de réduire l’empreinte carbone de votre maison, mais uniquement si l’électricité utilisée pour alimenter l’appareil provient de sources faiblement émettrices de gaz à effet de serre. En effet ces dernières sont plus gourmandes en électricité que les pompes à chaleur car elles ne captent pas la chaleur présente dans l’environnement extérieur.

Ces appareils fonctionnent un peu comme une bouilloire géante, en ce sens qu’ils chauffent l’eau soit pour l’utiliser immédiatement, soit pour la stocker dans un ballon. Je pense que vous l’aurez compris : la chaudière électrique agit comme un gros ballon d’eau chaude qui distribue l’eau chaude au réseau sanitaire (les robinets / douches etc, mais aussi au réseau de radiateurs pour le chauffage.

Pour réduire les émissions produites par votre chaudière électrique, vous pouvez envisager de faire installer des panneaux solaires afin de produire votre propre électricité et donc « compenser » en partie celle que votre chaudière électrique consommera sur le réseau.

Le Chauffage électrique par le sol : le confort sans le CO2

Le chauffage par le sol est peut-être encore considéré comme un luxe, mais c’est en fait le moyen le plus efficace de chauffer votre maison. Avec le chauffage par le sol, la chaleur est diffusée uniformément dans toute la pièce, sans points froids et sans risque que les enfants se brûlent sur un appareil chaud.

Le principe de fonctionnement est simple : sous le plancher on fait courir un câble électrique chauffant. Celui-ci chauffe le sol – qui par rayonnement chauffe l’ensemble de la pièce. D’ailleurs saviez-vous que les palais romains étaient chauffés par le sol ? Pas par un système électrique évidemment, mais par des conduites d’air chauffé par un brasero…. Eh oui, les romains utilisaient déjà le chauffage central à la biomasse !

Chauffage solaire : une solution 0 émission en complément de votre installation actuelle

Panneaux solaires thermiques

À ne pas confondre avec les panneaux solaires photovoltaïques : contrairement aux panneaux solaires traditionnels, qui utilisent la lumière du soleil pour produire de l’électricité, les systèmes solaires thermiques utilisent la chaleur naturelle du soleil pour réchauffer l’eau stockée dans un réservoir situé dans le grenier.  Les panneaux, ou capteurs solaires, sont installés sur votre toit et peuvent recueillir la chaleur du soleil même en hiver. Si le soleil peut naturellement chauffer l’eau, il faudra néanmoins penser à un système de secours notamment pour les « longs mois d’hivers ». Ainsi les systèmes généralement installés font passer l’eau chauffée par le soleil par une chaudière classique ou un thermoplongeur pour augmenter encore sa température. Selon votre climat, ces panneaux peuvent fournir jusqu’à environ 50 % de vos besoins en eau chaude. Et si, effectivement, cette chaleur ne sera pas assez puissante en hiver pour amener l’eau à la température nécessaire pour remplir un bain ou prendre une douche, cela signifie néanmoins que vous mettez moins de pression sur vos autres systèmes de chauffage. Et la bonne nouvelle c’est qu’en été vous ne devriez pas avoir besoin d’autres appareils pour chauffer votre eau.

Bien sur ce type de système fonctionnera mieux dans les maisons qui ont une grande surface et qui reçoivent la plus forte lumière du soleil pendant la majorité de la journée, comme les propriétés orientées au sud.

Cellules photovoltaïques (PV) (panneaux solaires)

Bien que les panneaux solaires photovoltaïques ne constituent pas une forme de système de chauffage, ils peuvent être utilisés avec un autre appareil pour rendre votre maison encore plus écologique. Ils peuvent fournir l’énergie nécessaire au chauffage électrique par le sol ou alimenter une chaudière électrique ou une pompe à chaleur. Les panneaux solaires absorbent l’énergie du soleil et la convertissent en électricité qui peut alimenter toutes sortes d’appareils, et pas seulement votre système de chauffage.

Les solutions à base de biomasse combustible

La biomasse combustible : un atout pour la maison… et la planète

Les chaudières à biomasse sont idéales pour les personnes qui vivent hors réseau et n’ont pas d’alimentation en gaz ou en électricité, ou pour celles qui souhaitent utiliser une source d’énergie alternative. Ces systèmes de chauffage brûlent des bûches ou des granulés de bois et certaines formes de déchets, comme les déchets animaux et alimentaires. Si, à première vue, il ne s’agit pas d’un moyen efficace et écologique de chauffer votre maison, le dioxyde de carbone produit par la combustion du combustible est égal à la quantité absorbée par les plantes ou les arbres au cours de leur vie, ce qui en fait une approche neutre en carbone.

Ces systèmes peuvent nécessiter une certaine quantité d’entretien. Les cendres devront être nettoyées régulièrement et les cheminées ou les conduits de fumée devront être ramonés chaque année. Mais la bonne nouvelle, c’est que si vous optez pour un tel système et que votre niveau de revenus est éligible; vous pouvez peut-être prétendre à une aide via MaPrimeRenov. 

Quelles sont les principales solutions de chauffage biomasse ?

Voici une petite liste détaillée des types de chauffage au bois (que je détaille plus dans l’article mis en lien). Si vous voulez plus de détail, n’hésitez pas à cliquer sur les liens posés pour chaque type de chauffage : un article dédié a été écrit sur ce blog pour chacun d’entre eux !

La traditionnelle cheminée à foyer ouvert : Ah le charme de la flamme qui pétille dans les longues soirées d’hivers ! Tellement mieux que la télé ! Certes – et je suis un convaincu qui a jeté sa télé il y a bien longtemps – mais si l’on prend la chose sous l’angle du chauffage : quel est le rendement d’une cheminée à foyer ouvert ? Un foyer ouvert traditionnel peut avoir un rendement inférieur à 10 %, alors que plus de 90 % de la chaleur générée par un feu de cheminée est perdue par la cheminée au lieu d’être utilisée pour chauffer une pièce. Pire, la cheminée aspire l’air chauffé de votre maison pour le « recracher » par le conduit, c’est pourquoi certaine cheminée très large on même un rendement négatif. Mais c’est si beau et si bon le feu de bois…. Il ne faut juste pas oublier de fermer la trappe quand on ne l’utilise pas ! Notez néanmoins que si vous voulez garder votre cheminée ouverte, vous pouvez en améliorer l’efficacité avec une plaque de cheminée ou un ventilateur de cheminée

Les inserts de cheminée : Les inserts de cheminée prennent la forme résolvent le problème de la perte de chaleur en contenant tout dans une boîte hermétique. Cela empêche les courants d’air d’entrer et la chaleur de sortir directement par la cheminée. En outre, une boîte scellée permet une combustion beaucoup plus efficace – environ 70-75%. Cette efficacité accrue permet également de prolonger la durée de combustion.

Les poêles à bois à combustion simple ou à double combustion : Les poêles à bois sont une solution de chauffage efficace pour toute la maison et constituent donc un investissement à long terme dans cette dernière. Bien qu’ils représentent un certain coût d’installation, ils peuvent en fait vous aider à économiser de l’argent à long terme en vous aidant à réduire votre dépendance aux tarifs énergétiques de plus en plus inflationnistes. Les poêles à bois peuvent également ajouter de la valeur à votre maison. On distinguera plusieurs qualités et technologies. Les poêles en fonte sont plus cher mais plus efficaces. Au niveau des technologies on trouvera des poêles à combustion simple, des poêles à double combustion (qui brulent les gaz de la première combustion en faisant circuler dans la partie supérieure du poêle un air porté à très haute température) et enfin des poêles équipés de ventilateur pour optimiser la circulation d’air autour du poêle et donc dans votre maison. Pour terminer on pourra mentionner que certains poêles à bois peuvent être équipés d’un filtre catalytique en céramique à l’entrée de leur conduit. Cela décuple bien évidemment l’intérêt écologique du poêle en réduisant quasiment à néant l’émission de suies et particules fines dans l’atmosphère.

Les poêles à granulés – pareillement à simple ou double combustion : Les poêles à granulés sont des sources de chaleur efficaces et durables. Ces appareils puissants sont capables de chauffer des maisons entières. Lorsque vous choisissez un poêle à granulés, pensez à l’endroit où vous le placerez et à la façon dont vous ferez circuler l’air autour. Avec ce conseil, vous dormirez bien au chaud ! Pour les technologies on retrouvera la simple et double combustion, ainsi que l’existence de ventilateurs ou d’une trémie pour l’alimentation automatique… Dans ce cas la nous sommes à mi-chemin entre le poêle et la chaudière à bois et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas inclut le poele a pellet dans la section poêle a bois ci-dessus.

Les chaudière biomasse : Les chaudières à biomasse constituent une excellente solution de chauffage qui s’amortit assez rapidement surtout si l’on ajoute à cela les économies considérables que l’on peut réaliser avec les combustibles issus de la biomasse et l’incitation à la production de chaleur renouvelable (MaPrimeRenov) proposée par le gouvernement. Les chaudières biomasse peuvent remplacer n’importer quel type de chaudière : elles génèrent soit de l’eau chaude soit de l’air chaud: elle se greffe donc sur votre infrastructure actuelle de chauffage, ce qui vous évitera de vous engager dans des travaux d’adaptation couteux. Enfin elles peuvent fonctionner avec des bûches, des pellets (des sciures agglomérées) voir même d’autre type de résidus naturels dès lors qu’ils contiennent de la cellulose (par exemple de la paille, même de l’herbe !). Néanmoins sur le marché actuel en France la plupart des chaudière biomasse pour particulier sont en fait des chaudière à bois-buche ou à pellets.

Les poêles de masse : lorem

Les chaudière combinée : se chauffer plus écolo en combinant deux sources d’énergie

Qu’est ce qu’une chaudière mixte : le principe

Les chaudières à bicarburation – ou chaudières combinées – sont des chaudières à haut rendement. Le principe est assez simple, avec ce système de chauffage « bicarburant », une source de chaleur initiale, le plus souvent du bois est utilisée conjointement avec du fioul, du gaz naturel, ou de l’électricité … qui officie alors comme un système de chauffage d’appoint au sein d’un seul et unique appareil. Ainsi si vos besoin en termes de chauffage dépassent la capacité de production de votre chaudière; alors elle utilise sa seconde source d’énergie pour faire l’appoint. Si vous n’avez plus de bois, elle tournera, par exemple qu’au gaz. Plus intéressant par les temps qui courent : si vous n’avez plus de gaz, alors vous aurez au moins la solution de réduire la température et de rester en mode bois… Bref ne pas vous geler pour de vrai en maudissant Gazprom….

Les types de chaudières mixtes

Beaucoup de combinaisons sont en fait possibles. Il existe des chaudières mixtes pour pratiquement tous les goûts : gaz-solaire, fioul-solaire, électrique-solaire, bois-solaire, bois-gaz, bois-fioul, bûches-granulés, etc. En faire la typologie rentrerait dans l’exercice de l’inventaire à la Prévert. Néanmoins, ce que nous pouvons dire c’est que les combinaison fossile/fossile n’ont pas du tout le vent en poupe. Inutile donc de vous intéresser au gaz/fioul ou fioul/méthane etc etc. Si vous vous posez la question dans le cadre d’une chaudière biomasse, vous serez plutôt intéressés par un système type bois/électrique (ou l’on pourra adjoindre des panneaux solaires) ou bois/gaz

Quelque soit votre solution de chauffage, bénéficier au mieux de la chaleur naturelle

Nous avons parlé de l’utilisation de la lumière du soleil pour produire de l’électricité et chauffer l’eau, mais la lumière du soleil peut également chauffer votre maison lorsqu’elle passe à travers vos fenêtres. Pour tirer le meilleur parti de cette chaleur naturelle, ouvrez les rideaux des pièces qui reçoivent le plus de soleil. Puis, lorsque le soleil se déplace, refermez les rideaux pour retenir la chaleur. Bien que vous ne deviez pas compter sur cette méthode pour chauffer entièrement votre maison, elle peut augmenter la température ambiante de manière surprenante et signifie que votre système de chauffage habituel n’a pas besoin de travailler aussi dur.

Enfin, si vous voulez vraiment réduire les émissions de votre maison, la meilleure solution est peut-être de combiner certains des systèmes de chauffage que nous avons mentionnés. Vous pouvez avoir à la fois un système solaire thermique et une pompe à chaleur, ou une chaudière à biomasse qui chauffe une pièce tandis que le reste de la maison fonctionne avec une pompe à chaleur. Quelle que soit la méthode que vous choisissez, vous savez que vous ferez un geste pour notre planète !

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